Le lexique électricité

Certains termes présents sur le site vous paraissent obscurs, vous souhaitez des éclaircissements ou plus de détails, c’est ici que cela se passe. Bonne lecture!

Qu'est ce que...?

La réglementation thermique 2012 (RT2012)

La réglementation thermique française est celle cadrant la thermique des bâtiments pour les constructions neuves en France. Elle a pour but de fixer une limite maximale à la consommation énergétique des bâtiments neufs pour le chauffage, la ventilation, la climatisation, la production d’eau chaude sanitaire et l’éclairage. Conformément à l’article 4 de la loi Grenelle, la RT 2012 a pour objectif de limiter la consommation d’énergie primaire des bâtiments neufs à un maximum de 50 kWhEP/(m².an) en moyenne, tout en suscitant :

  • une évolution technologique et industrielle significative pour toutes les filières du bâti et des équipements,
  • un très bon niveau de qualité énergétique du bâti, indépendamment du choix de système énergétique,
  • un équilibre technique et économique entre les énergies utilisées pour le chauffage et la production d’eau chaude sanitaire.
électricité RT2012

Nos chantiers électricité respectent tous la norme RT2012.

Le dispositif RGE QUALIPAC

Le dispositif RGE, vise à identifier facilement les entreprises qualifiées dans le domaine de la rénovation énergétique et des énergies renouvelables. Il s’accompagne de la mise en place du principe d’éco-conditionnalité des aides publiques : depuis le 1er janvier 2015, seuls les particuliers faisant appel à une entreprise RGE peuvent bénéficier d’un éco-prêt à taux zéro ou du crédit d’impôt « transition énergétique ». Nous faisons preuve de compétences pleinement justifiées, pour bénéficier de la mention « RGE », le signe de qualité doit répondre aux exigences suivantes :

  • Etre délivré par un organisme accrédité par le Cofrac sur la base de la norme NF X50-091 « Exigences relatives aux organismes de qualification de fournisseurs ». Qualit’EnR est accrédité par le Cofrac en tant qu’organisme de qualification depuis le 1er juillet 2013un très bon niveau de qualité énergétique du bâti, indépendamment du choix de système énergétique.
  • Respecter un cahier des charges précis afin que les entreprises qualifiées respectent a minima les conditions suivantes :
    • Etre assuré pour les activités concernées.
    • Former un ou plusieurs référents sur les domaines concernés.
    • Fournir un minimum d’installations à une période donnée.
    • Réaliser totalement ou en partie la pose du matériel.
    • Assumer la responsabilité des travaux effectués en sous-traitance.
  • Contrôler régulièrement les installations réalisées par les entreprises qualifiées avec au moins un audit dans les 24 premiers mois du cycle de qualification RGE de 4 ans.
électricien agrée QUALIPAC

La qualification professionnelle QualiPAC dédiée aux installateurs de pompes à chaleur.

La domotique

La domotique est l’ensemble des techniques de l’électronique, de physique du bâtiment, d’automatisme, de l’informatique et des télécommunications utilisées dans les bâtiments, plus ou moins « interopérables » et permettant de centraliser le contrôle des différents systèmes et sous-systèmes de la maison et de l’entreprise (chauffage, volets roulants, porte de garage, portail d’entrée, prises électriques, etc.). La domotique vise à apporter des solutions techniques pour répondre aux besoins de confort (gestion d’énergie, optimisation de l’éclairage et du chauffage), de sécurité (alarme) et de communication (commandes à distance, signaux visuels ou sonores, etc.) que l’on peut retrouver dans les maisons, les hôtels, les lieux publics, etc.

Les principaux domaines dans lesquels s’appliquent les techniques de la domotique sont :

  • le pilotage des appareils « électrodomestiques », électroménagers par programmation d’horaires et/ou de macro (suites d’actions programmées réalisées par les appareils électroménagers) définis par l’usager. Le déclenchement des appareils peut être aussi lié à des évènements (détecteurs de mouvement, télécommandes, etc.) ;
  • la gestion de l’énergie, du chauffage (par exemple, il est possible de gérer les apports naturels (calories, frigories, vent, lumière, eau…) en fonction de l’enveloppe thermique du bâtiment), de la climatisation, de la ventilation, de l’éclairage, de l’ouverture et de la fermeture des volets (en fonction de l’ensoleillement ou de l’heure de la journée, par exemple), de l’eau (le remplissage de la baignoire peut s’arrêter automatiquement grâce à un senseur, les robinets de lavabos peuvent ouvrir l’eau à l’approche des mains, etc.). Il est également possible de recharger certains appareils électriques (ordinateurs, véhicules électriques, etc.) en fonction du tarif horaire (voir Smart grid). Un compteur communicant peut être intégré dans un smart-grid et/ou raccordé à un système de télégestion. La Régulation/programmation du chauffage permet d’importantes économies ;
  • la sécurité des biens et des personnes (alarmes, détecteur de mouvement, interphone, digicode) ;
  • la communication entre appareil et utilisateur par le biais de la « sonification » (émission de signaux sous forme sonore) ;
  • le « confort acoustique ». Il peut provenir de l’installation d’un ensemble de haut-parleurs permettant de répartir le son et de réguler l’intensité sonore ;
  • la compensation des situations de handicap et de dépendance.

La norme NF C15.100

En rénovation ou construction neuve l’ électricité de votre logement doit respecter la nouvelle version de la norme électrique NFC 15-100, aussi appelée norme C 15-100. Cette réglementation électrique est principalement axée sur la sécurité des biens et des personnes. Voici ci-dessous comment s’applique concrètement, la norme C15-100/NFC 15-100 pièce par pièce :

Électricité dans le salon :

  • S’il fait moins de 28 m2, 5 prises (avec terre) minimum sont nécessaires.
  • Avec une surface de plus de 28 m2, vous devez installer 7 prises au minimum. Il faut également avoir 1 prise spécifique dédiée aux réseaux de communication (téléphonie, réseau informatique).


Électricité dans la cuisine :

  • Si elle mesure moins de 4 m2, prévoyez 3 prises (avec terre).
  • Pour plus de 4 m2, il vous faudra au moins 4 prises à répartir au-dessus du plan de travail. Vous pouvez, si vous le souhaitez, en rajouter une à côté de la hotte aspirante. Si vous le faites, sachez qu’elle doit être placée à 1,8 m du sol minimum.

Électricité dans la chambre :

  • 3 prises (avec terre) au minimum.
  • 1 prise supplémentaire à côté de l’interrupteur principal d’éclairage.
  • 1 prise dédiée aux réseaux de communication, installée à proximité d’une prise électrique.


Électricité dans la salle de bains :

  • Elle ne compte plus désormais que deux zones ou volumes appelés « de protection » dans lesquels vous devez obligatoirement installer des éléments électriques spécifiques IPX4 ou IPX7. Le calcul du volume de ces zones est complexe. 
  • Vous pouvez prévoir une prise supplémentaire (de terre) hors de ces zones ainsi qu’une seconde à proximité de l’interrupteur principal de la salle de bains.

Électricité dans les toilettes (si elles sont hors de la salle de bains) :

  • 1 prise (avec terre) à placer à côté de l’interrupteur de la lumière. Celui-ci doit se trouver à l’intérieur de la pièce.

Électricité dans les couloirs et les espaces de passage :

  • Si un de ces espaces dépasse une surface de 4 m2, pensez à y installer 1 prise (avec terre) obligatoirement.

A retenir également

  • Les prises à fixation à griffes sont aujourd’hui interdites dans les logements neufs ou les rénovations. Dans certains cas particuliers de rénovation, elles peuvent être autorisées exceptionnellement. Là encore, il vaut mieux demander l’avis d’un expert.
  • Les disjoncteurs individuels remplacent définitivement les fusibles.
  • Vous pouvez prévoir désormais un plus grand nombre de prises possibles par circuit.
  • Tous les interrupteurs muraux liés à l’éclairage doivent être placés entre 0,9 m et 1,30 m.
  • L’obligation d’avoir des parafoudres est étendue à un grand nombre de zones de France. Sachez que la réglementation varie en fonction de votre situation géographique mais aussi de votre installation et de votre type de logement. Il est donc préférable de vous renseigner auprès d’un professionnel ou de votre vendeur de matériel électrique.

Le courant électriques : courant FORT et courant FAIBLE

Le courants électriques font circuler des charges positives et négatives à l’aide d’un matériau conducteur. Ainsi le déplacement des courants électriques fonctionne par l’action de la force électromagnétique qui provoque l’électricité. Il existe plusieurs types de courant.

Le courant fort :

Ce type de courant est utilisé dans des installations industrielles et/ou domestiques. Le courant fort sert à transporter l’énergie. Il est utilisé pour la lumière, les prises électriques , le chauffage, ou encore autres appareilles électriques. Il a une tension de 220V environ et une intensité élevée. D’où la désignation de courant fort.

Le courant faible :

Parmi les différents courants électriques il existe également le courant faible, principalement utilisé pour le transfert d’information tel que la téléphonie, les alarmes, la vidéo ou encore le réseau informatique. Les câbles sont parcourus d’impulsions électriques, d’où la désignation de courant, mais ces impulsions sont très faibles (très basse tension et très basse intensité), d’où le qualificatif de faible. Le réseau courant faible regroupe ainsi la téléphonie, l’internet, les interphones, la vidéosurveillance, les alarmes, etc. Aujourd’hui, le courant faible comprend le réseau « Ethernet » vous permettant de distribuer, depuis votre tableau électrique, internet, téléphone et télévision dans toutes les pièces de la maison.